Je vole avec les oies !

        "Une chalandière enserre les îles en son anneau de cristal, vraie rue des mirages, avec sa rigole de ciel clair entre les deux noirs reflets de ses berges de tourbe."

 

        La chanson de Nils Holgersson

Il a quitté son village
Et ses parents et ses amis
Pour suivre les oies sauvages
Au-dessus de son pays

Refrain :
Nils Holgersson
Qu'est-ce que tu vois de là-haut ?
Nils Holgersson
Dis-moi si le monde est beau

Pour t'en aller en voyage
Toujours plus loin, plus loin là-bas
Tu as choisi les nuages
Emmène-nous avec toi !

Pas d'excédents de bagages
Quand on survole un univers
Son compagnon de voyage
C'est seulement un hamster

Refrain

Comme il n'est pas toujours sage
Martin le jars veille sur lui
Avec un corbeau sauvage
Son vieux copain Bataki

C'est une belle escadrille
Qui se promène au ciel suédois
Même si sa nouvelle famille
C'n'est jamais qu'un troupeau d'oies

Refrain

Pour t'en aller en voyage
Toujours plus loin, plus loin là-bas
Tu as choisi les nuages
Emmène-nous avec toi !

Interprète : Marie Myriam


Tu es si petit

Tu es si petit
C'est si grand le monde
Alors, reste auprès de moi

Tu verras un jour
Que la Terre est ronde
Ce soir reste entre mes bras

Rêve d'aventure à la télé
Et lit des bandes dessinées

Car le jour où tu voudras partir
Je ne pourrais te retenir
Je me cacherai pour pleurer

Tu es si petit
C'est si grand le monde
Alors reste auprès de moi

Tu verras un jour
Que la Terre est ronde
Ce soir reste entre mes bras
Reste là

Un jour les enfants
Ont tourné la page
Et sans rien dire à personne
S'en vont parce qu'ils ont
Vu dans un nuage
Peter Pan, Nils Holgersson

Rêve d'aventure à la télé
Et lit des bandes dessinées

Car le jour où tu voudras partir
Je ne pourrais te retenir
Je me cacherai pour pleurer

Tu es si petit
C'est si grand le monde
Alors reste auprès de moi

Tu verras un jour
Que la Terre est ronde
Ce soir reste entre mes bras

Reste là ...

Interprète : Marie Myriam


" Au bout d'un moment, le garçon se força quand même à jeter un coup d'œil en bas. Et il découvrit qu'au-dessous de lui on avait étalé une grande nappe, divisée en une quantité incroyable de carreaux, petits et grands.
         " Où diable suis-je donc arrivé ? " se demanda-t-il ?
         Il ne voyait rien d'autre que cet assemblage de carreaux. Certains étaient de travers et certains en longueur, mais partout c'étaient des lignes droites et des angles nets. Rien n'était rond, rien n'était courbe.
         " Qu'est-ce que c'est que cette étoffe à carreaux que je vois ? " marmonna le garçon sans attendre de réponse.
         Mais les oies sauvages qui volaient à ses côtés crièrent tout de suite :
         " Des champs et des prés. Des champs et des prés. "
         Alors il comprit que cette grand étoffe à carreaux qu'il survolait était les terres plates de Scanie. Et il comprit pourquoi elle était si bariolée et si quadrillée. Tout d'abord, il reconnut les carreaux d'un vert intense : c'étaient les champs de seigle qu'on avait ensemencés l'automne dernier et qui étaient restés verts sous la neige. Les carreaux d'un jaune terne étaient des chaumes qu'on avait moissonnés l'été dernier, les bruns d'anciens champs de trèfle, et les noirs des champs à betteraves non cultivés ou des jachères récemment labourées. Les carreaux bruns à bord jaunes étaient certainement des forêts de hêtres puisque les grands arbres de l'intérieur de la forêt perdent leurs feuilles en hiver tandis que les jeunes qui poussent en bordure gardent jusqu'au printemps leurs feuilles sèches et jaunies. Il y avait aussi des carreaux sombres avec du gris au milieu : c'étaient les grands fermes bâties autour de la cour, avec leurs toits de chaume noircis et leurs cours pavées. Et des carreaux verts bordés de marron aussi : c'étaient les parcs, dont les pelouses reverdissaient déjà tandis que les arbres n'avaient encore que leur écorce nue et marron.
         Le garçon ne peut s'empêcher de rire en contemplant ce véritable quadrillage. "

 

        Mother Goose (Ma Mère l'oie)

Elle chante plein de petites chansons pour les petits Américains !

 

Poème

Dans notre prochaine existence

Dans notre prochaine existence,
nous nous garderons bien d'être humains,
nous serons deux oies sauvages,
volant bien haut dans le ciel,
les neiges aveuglantes,
les mers et les eaux,
les monts et les nuages,
les poussières rouges du monde,
de loin nous les regarderons
comme si nous n'étions jamais tombés.

N'Guyen-Khac-Hieu
(poète vietnamien)

poème mis en musique
dans le film de Jacques Perrin
Le Peuple migrateur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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